Lettre envoyée à Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche :
Signez la pétition
Madame la Ministre,
Le 8 janvier 2009, Jean-François Dhainaut, Président de l’AERES, donnait une conférence à l’université Paris-Descartes (site Cochin) intitulée « l’Evaluation de l’enseignement supérieur et de la recherche : quelles ambitions ? » Après avoir présenté l’organisation, les objectifs et les premiers bilans de l’AERES, il a répondu à plusieurs questions de l’auditoire. L’une de ces questions concernait le très faible nombre de femmes dans les commissions d’experts (1) . En guise d’explication, Jean-François Dhainaut a indiqué que le pouvoir était une affaire masculine et que, par ailleurs, les femmes, en plus de leur métier, doivent s’occuper de la maison, des enfants. Elles n’ont donc pas de temps à consacrer à l’AERES.
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Note d’Information 08-11, Fabienne Rosenwald, MEN-DEPP, février 2008 En Europe, les femmes ont de meilleurs parcours scolaires que les hommes. Si l’on se réfère aux objectifs européens du domaine de l’éducation et de la formation professionnelle que sont la généralisation du second cycle de l’enseignement secondaire, la réduction des sorties précoces, le développement de la « formation » des adultes et l’amélioration des compétences de base en lecture, dans tous les pays de l’Union européenne, les femmes se positionnent mieux que les hommes.
Mais, en Europe, les femmes sont minoritaires parmi les diplômés de mathématiques, sciences et technologie, dont l’augmentation est également une cible européenne. Cette situation s’est construite au cours du temps, à travers différentes générations, différemment selon les pays. Ainsi, en termes d’accès aux diplômes, ce sont ceux qui étaient le plus en retard - les pays du Sud - qui présentent désormais les écarts les plus élevés en faveur des femmes.
Cette brochure regroupe, sous forme de tableaux et de graphiques, les principales données statistiques disponibles sur les parcours scolaires comparés des filles et des garçons la mixité à l’école ; la scolarisation les résultats ; le premier degré , le second degré ; après le baccalauréat ; la situation professionnelle
Enquête réalisée par l’Institut Ipsos à la demande de la délégation interministérielle à la famille. La Délégation Interministérielle a souhaité réaliser une enquête auprès de parents d’enfants de 6 à 17 ans, afin de comprendre si leur perception de la carrière en général, et de certains secteurs d’activité qui recrutent aujourd’hui, était liée au genre de la personne considérée. En d’autres termes, il s’agissait de comprendre si les parents considèrent que certains critères dans le choix d’un métier sont plus importants à prendre en compte pour une fille que pour un garçon (et vice versa), et si certains secteurs d’activité pourvoyeurs d’emploi actuellement étaient davantage recommandables à l’un ou l’autre (et vice versa). Cette étude a donc été réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 801 parents, les 20 et 21 novembre 2007. La moitié de l’échantillon a été interrogée sur sa perception des métiers et secteurs d’activité préférables pour une fille, l’autre moitié de l’échantillon ayant été interrogée sur ceux qui étaient préférables pour un garçon.